Appel téléphonique
Je fais le point avec vous : vos services, vos horaires, vos photos et ce que vous vendez.
Vous êtes artisan, commerçant ou TPE/PME à Auray ou dans les environs ?
À Auray, votre clientèle n’est pas la même en février qu’en août — votre site, lui, doit convaincre les douze mois.
Livré en 14 jours, dès 69 €/mois, sans frais de création.
Soyez celui que vos clients trouvent sur Google.
Livré en 14 jours, dès 69 €/mois, sans frais de création, après 12 mois le site vous appartient.
Appel de 15 min pour faire le point — vous décidez après.
Avant · Après
« Valentin a su me guider et proposer un site qui correspond parfaitement à mon activité. Très bonne expérience. »
Votre interlocuteur unique
Réalisations



























Méthode
Je fais le point avec vous : vos services, vos horaires, vos photos et ce que vous vendez.
Je vous montre une maquette pour savoir si je pars dans la bonne direction. Si ce n'est pas le cas, je corrige.
Votre site n'est mis en ligne qu'une fois qu'il vous convient à 100 %, du premier au dernier détail.
Offres & tarifs
Pour que vos premiers clients vous trouvent
Plus visible, plus crédible — plus d’appels et de visites.
Tout ce qui est inclus dans Essentiel, plus :
Plus de trafic, plus de demandes, plus de clients réguliers — le site le plus complet.
Tout ce qui est inclus dans Essentiel et Pro, plus :
Compris dans les trois offres
Garantie zéro risque — votre site n'est mis en ligne que lorsqu'il vous convient à 100 %.
Prix nets — aucune TVA à ajouter
Ce que vous évitez
Point par point, ce que vous payez ailleurs et ce que vous obtenez ici.
Visibilité
Suivi
Facture
Réponse sous 24 h · aucune obligation
Votre projet
Délais et mise en ligne
Abonnement et facturation
Contenu et suivi
Trois formules sans frais de création : 69, 119 ou à partir de 249 €/mois, hébergement, maintenance, sauvegardes et modifications mensuelles comprises. Un commerce du centre-ville ouvert à l'année et une activité qui fait l'essentiel de sa saison en juillet-août ne partent pas sur la même formule, mais le montant est fixé au devis et ne bouge plus ensuite.
Par défaut, le brief se fait en visio ou au téléphone : 30 minutes suffisent, vous ne bloquez pas une demi-journée et aucun frais de déplacement ne vient gonfler la mensualité. Riaillé est à environ 1 h 50 d'Auray, et je viens sur place quand le projet le justifie — il suffit de le demander.
Un secteur précis convertit souvent mieux qu'un texte qui vise toute la ville. Saint-Goustan, le centre-ville, la zone de Toul Garros ou une commune voisine comme Pluneret ou Brec'h ne méritent d'être cités que si vos clients vous y cherchent réellement.
Maximum 14 jours, du brief initial à la mise en ligne. Le délai exact dépend de l'offre choisie et de la rapidité avec laquelle vous complétez le formulaire en ligne avec vos photos et infos. Le délai est annoncé dès le devis et je m'y engage.
L'abonnement couvre tout : la création de votre site et son entretien dans la durée — nom de domaine, hébergement, sauvegardes, mises à jour techniques et SEO, sécurité, support, et vos modifications mensuelles incluses. Vous payez au mois, comme n'importe quel outil de votre activité : un seul prix pour la création ET l'entretien, sans frais caché. Et à partir du 13e mois, le site vous appartient.
Oui — le référencement fait partie de toutes les offres : chaque site est optimisé techniquement (vitesse, mobile, balises, sitemap, structure) et travaillé pour ressortir sur votre ville. À partir de Pro, je vais plus loin : référencement par services et mots-clés. Côté délais, les premiers signaux arrivent souvent entre 2 et 6 semaines (indexation, premières visites), et il faut plutôt compter 3 à 6 mois pour un référencement solide.
Pas de problème. Des photos prises avec un smartphone récent suffisent dans la majorité des cas — je m'occupe du recadrage, de la retouche et du calibrage pour qu'elles rendent bien sur le site.
Bien sûr. Une fois en ligne, vos modifications mensuelles incluses (1 par mois en Essentiel, 3 en Pro, 5 en Sur mesure) couvrent les changements courants : photos, prix, horaires, textes, ajout d'un service, etc.
Pour les évolutions plus lourdes (nouvelle page, nouvelle section, refonte partielle), un devis ponctuel est fait avant l'intervention.
Une page Facebook rassure les gens qui vous connaissent déjà. Mais quand quelqu'un cherche votre métier sur Google, c'est un site qui vous fait apparaître — avec vos services, vos horaires et vos réalisations présentés clairement. Les deux sont complémentaires : Facebook entretient le lien, le site vous fait trouver par de nouveaux clients.
C'est justement le principe : vous n'avez quasiment rien à faire. Vous me transmettez les infos essentielles lors d'un court échange (vos services, vos photos, vos horaires), et je m'occupe du reste — rédaction, structure, mise en ligne. Ensuite, l'entretien est inclus dans l'abonnement : vous n'avez pas à y toucher.
Le grand marché s’installe dans le centre-ville tous les lundis : jusqu’à 400 commerçants en été, 150 à 200 le reste de l’année, de 8 h à 14 h en saison et à partir de 8 h 15 l’hiver. Les halles de la place de la République, elles, ouvrent du lundi au samedi avec une vingtaine de commerçants. Ce jour-là, la clientèle vient à vous. Les six autres, elle passe par un écran.
Cette bascule saisonnière n’est pas une impression : sur les 24 communes d’Auray Quiberon Terre Atlantique, les résidences secondaires représentaient 35,7 % du parc de logements en 2023. Cette clientèle-là n’habite ici que quelques semaines par an et choisit ses prestataires avant d’arriver. Si votre activité n’existe pas en ligne au mois de mai, elle n’existe pas pour elle.
Au 31 décembre 2024, l’INSEE recensait 807 établissements employeurs sur la seule commune d’Auray, c’est-à-dire ceux qui ont au moins un salarié ; 616 relèvent du commerce, des transports et des services. Les indépendants sans salarié, eux, ne figurent pas dans ce décompte, et ils arrivent vite : 180 entreprises ont été créées ici sur la seule année 2025, dont près des deux tiers sous forme individuelle. Auray tient tout cela sur 6,91 km², à 2 056 habitants au kilomètre carré : à trois minutes de votre porte, votre client a déjà le choix.
Un site, ici, se décide rarement en juillet : on y pense quand l’activité retombe. Et c’est précisément le pire moment pour absorber une facture de création à quatre chiffres. Le montant, d’ailleurs, on l’apprend tard : chez la plupart des prestataires du secteur, rien ne s’affiche avant qu’un formulaire soit rempli, et quand un chiffre finit par arriver, il va de quelques centaines d’euros pour un modèle prêt à l’emploi à plusieurs milliers pour du sur-mesure, hébergement et maintenance en plus.
Alors on repousse : « je m’en occuperai cet hiver ». Puis l’hiver sert à souffler, et le printemps revient. Pendant ce temps, c’est le confrère du bourg d’à côté qui prend les appels et récolte les avis — et il les garde bien après la saison suivante.
Huit heures, jour de marché : vous vous apercevez que le site affiche encore les horaires d’hiver. Vous appelez, ça sonne directement chez moi, la page est à jour dans la matinée. Ce délai n’a rien d’un exploit : il tient au fait que votre demande n’a personne à traverser avant d’arriver à celui qui va la faire. Ailleurs, quand la réponse met deux jours, ce n’est pas de la mauvaise volonté — c’est le temps qu’une information met à faire le tour d’une équipe.
Ta Vitrine Locale, c’est moi : Valentin Mocci, ingénieur en informatique. Ce que vous m’expliquez au premier appel — votre saison, les deux ou trois prestations qui font le chiffre, la commune où vous n’allez pas — je ne le repasse à personne, je m’en sers pour écrire les pages. Six mois plus tard, quand vous rappelez, je sais encore pourquoi telle page a été construite comme ça.
Je travaille depuis Riaillé, en Loire-Atlantique, à environ 1 h 50 de route d’Auray. Le brief se fait donc en visio ou au téléphone, et en pleine saison c’est plutôt un avantage : vous le prenez entre deux services ou depuis l’arrière-boutique, sans baisser le rideau, et on le coupe en deux fois si un client entre. Quand un projet mérite un face-à-face, je me déplace ; il suffit de le demander.
La ville s’organise autour de quatre ensembles bien identifiés : le centre historique sur le plateau, Saint-Goustan en contrebas au bord de la rivière, le quartier de la Gare et celui de Kerléano. S’y ajoutent des secteurs résidentiels comme Gumenen, Goaner ou Bel Air. Saint-Goustan, ses maisons à pans de bois, ses terrasses du quai Franklin et ses ateliers d’artisans d’art ne reçoit pas la même clientèle qu’un cabinet de la place de la République.
Les trois zones d’activité de la commune n’ont ni le même profil ni les mêmes visiteurs. Porte Océane est la plus tournée vers le commerce de périphérie ; Kerbois et Toul Garros abritent davantage d’ateliers, d’artisans et de petites unités de production. Installé là, vous n’avez aucune vitrine sur rue : celui qui vous contacte a d’abord vérifié vos références, vos délais et votre secteur d’intervention sur un écran.
La commune est compacte — 6,91 km², 14 207 habitants en 2023 — et elle touche directement Brec’h au nord, Pluneret à l’est et Crac’h au sud-ouest. On sort d’Auray sans s’en apercevoir. Au-delà, l’agglomération Auray Quiberon Terre Atlantique réunit 24 communes et 91 253 habitants : c’est à cette échelle-là que vos clients raisonnent, pas à celle des limites administratives de la ville-centre.
Concrètement, une recherche ressemble rarement à « menuisier Auray ». Elle ressemble à « menuisier Pluneret », « dépannage volet roulant Brec’h » ou « pose de fenêtres vers Crac’h ».
La gare, à plus de deux kilomètres au nord du centre, met Auray à portée directe des TGV de Paris-Montparnasse ; c’est aussi de là que part la ligne saisonnière vers la presqu’île de Quiberon. La RN165 contourne la ville par le nord et place Vannes à un quart d’heure, Lorient à une petite demi-heure. Beaucoup de vos clients choisissent donc leur prestataire avant d’être arrivés.
Pas de devis de mise en route, pas de facture à quatre chiffres à digérer avant la saison : la première somme que vous versez est une mensualité, et vous n’en verserez jamais d’une autre nature. Pro à 119 €/mois est la formule que je conseille le plus souvent ici, parce qu’elle assume plusieurs pages localisées et des retouches tous les mois — ce que réclame une activité dont tout bouge deux fois par an. En dessous, Essentiel à 69 €/mois suffit quand l’activité tient sur une adresse et deux prestations. Au-dessus, Sur mesure à partir de 249 €/mois publie des articles au fil de l’année, pour capter ce qu’une page d’accueil ne touchera jamais.
Le reste ne se facture pas : nom de domaine, serveur en France, certificat de sécurité, copies de sauvegarde, mises à jour techniques et retouches de contenu sont dans le prix. Quatorze jours entre votre feu vert et la mise en ligne, aucun montant qui bouge ensuite, et un site qui devient le vôtre au bout de douze mois. Le comparatif complet est plus haut dans la page.
Une clientèle qui prépare sa venue des mois à l’avance impose cinq réglages : rien à payer pour les poser au départ, et ils se voient toute l’année.
Une crêperie de Saint-Goustan vit d’une carte à jour ; un praticien, d’un rendez-vous qui se prend sans appeler ; un artisan, de chantiers montrés et d’un secteur d’intervention explicite. Dans les ateliers de Kerbois et de Toul Garros, ce sont surtout les métiers du bâtiment qui m’appellent — plombier, électricien, couvreur, maçon, menuisier — et chacun a sa page détaillée ici. Au port et en centre-ville, la question se pose autrement : regardez plutôt artisan, commerçant ou restaurant.
Un restaurant du quai Franklin se présente comme « au port de Saint-Goustan ». Son futur client, lui, part de chez lui : il saisit sa propre commune — « crêperie Pluneret », « plombier Brec’h », « électricien Crac’h ». Les deux vocabulaires ne se rejoignent que si le site porte les deux : le lieu où vous êtes, et les endroits d’où l’on vient. Sur « plombier Morbihan », vous affrontez des annuaires et des plateformes qui publient une page par territoire ; sur le nom du bourg, il reste deux ou trois noms, rarement un site qui a écrit autre chose qu’une page d’accueil.
Ces communes-là, écrivez-les dans le corps du texte, là où elles racontent quelque chose : le chantier livré à Brec’h, la tournée du jeudi vers Crac’h. Alignées en pied de page, elles ne disent rien à personne.
Google ne retient que trois établissements en tête de résultats, et la sélection se refait selon l’endroit où se trouve la personne : depuis Crac’h, ce ne sont pas les trois mêmes noms que depuis le centre d’Auray. Ce classement ne se pilote pas ; ce qui le nourrit, si — et c’est là que la saison fait des dégâts : une fiche restée sur la fermeture du mercredi quand le site est déjà passé à l’été, et l’appel se perd avant d’avoir eu lieu. À chaque bascule, horaires, jours de fermeture et communes desservies se corrigent des deux côtés le même jour. Pour les avis, visez ceux qui nomment un lieu et un geste : « posé nos fenêtres à Pluneret » travaille pour vous, un compliment sans contexte ne travaille pour personne. Demandez-le tant que le chantier est frais.
Le sanctuaire voisin de Sainte-Anne-d’Auray attire chaque année plusieurs centaines de milliers de pèlerins et de visiteurs, et le train saisonnier vers Quiberon en déverse d’autres en gare. Une question suffit avant de bâtir un site là-dessus : ces gens-là repartent-ils dans la semaine ? Pour un hébergeur ou une boutique du port, c’est le cœur du chiffre ; pour un chauffagiste, rien du tout, sa demande venant des foyers installés à l’année, en janvier comme en août. Deux activités séparées de trois cents mètres n’ont donc pas le même site à construire. Un dernier point, quel que soit le métier : la première place sur Google ne se garantit pas. Si on vous la promet par écrit, c’est le moment de partir.
Avant même de vous appeler, je regarde deux choses : ce que vos confrères du pays alréen ont mis en ligne, et à quoi ressemblent les recherches qui devraient tomber chez vous. On en parle ensuite, et la vraie question qu’on tranche est calendaire : à quelle date de l’année votre site doit être prêt, et s’il y a assez de demande derrière pour que ça vaille le coup. Si la réponse est non, je vous le dirai.
Démarrer un projetCréation de site par métier à Auray et alentours
Autour d’Auray, j’accompagne aussi les professionnels de Brec’h, Pluneret, Crac’h, Sainte-Anne-d’Auray, Le Bono, Ploemel et Carnac. Ailleurs dans le Morbihan : Vannes, Lorient, Hennebont, Ploemeur et Ploërmel ; un peu plus loin vers le Finistère, Quimperlé et Quimper.