Appel téléphonique
Je fais le point avec vous : vos services, vos horaires, vos photos et ce que vous vendez.
Vous êtes artisan, commerçant ou TPE/PME à Orléans ou dans les environs ?
À Orléans, le prix d'un site vitrine s'annonce rarement avant le rendez-vous — le mien est connu avant le premier appel.
Livré en 14 jours, dès 69 €/mois, sans frais de création.
Soyez celui que vos clients trouvent sur Google.
Livré en 14 jours, dès 69 €/mois, sans frais de création, après 12 mois le site vous appartient.
Appel de 15 min pour faire le point — vous décidez après.
Avant · Après
« Valentin a su me guider et proposer un site qui correspond parfaitement à mon activité. Très bonne expérience. »
Votre interlocuteur unique
Réalisations



























Méthode
Je fais le point avec vous : vos services, vos horaires, vos photos et ce que vous vendez.
Je vous montre une maquette pour savoir si je pars dans la bonne direction. Si ce n'est pas le cas, je corrige.
Votre site n'est mis en ligne qu'une fois qu'il vous convient à 100 %, du premier au dernier détail.
Offres & tarifs
Pour que vos premiers clients vous trouvent
Plus visible, plus crédible — plus d’appels et de visites.
Tout ce qui est inclus dans Essentiel, plus :
Plus de trafic, plus de demandes, plus de clients réguliers — le site le plus complet.
Tout ce qui est inclus dans Essentiel et Pro, plus :
Compris dans les trois offres
Garantie zéro risque — votre site n'est mis en ligne que lorsqu'il vous convient à 100 %.
Prix nets — aucune TVA à ajouter
Ce que vous évitez
Point par point, ce que vous payez ailleurs et ce que vous obtenez ici.
Visibilité
Suivi
Facture
Réponse sous 24 h · aucune obligation
Votre projet
Délais et mise en ligne
Abonnement et facturation
Contenu et suivi
Un abonnement tout compris à 69, 119 ou à partir de 249 €/mois, sans frais de création. Hébergement, nom de domaine, maintenance, sauvegardes et modifications mensuelles inclus. À Orléans, les prestataires qui affichent une fourchette annoncent plutôt 2 000 à 5 000 € pour un site vitrine, hors maintenance : douze mois d'Essentiel représentent 828 €, entretien compris. Le tarif est annoncé avant le premier rendez-vous et rien ne s'ajoute après.
Oui, sur demande. Par défaut je propose le téléphone ou la visio : 30 minutes suffisent pour le brief, vous ne bloquez pas une demi-journée, et rien dans la fabrication d'un site ne se joue en présentiel. Riaillé est à environ 3 h de route d'Orléans, autant l'annoncer franchement. Mais si le projet le justifie — photos à faire sur place, plusieurs associés à réunir —, je monte à Orléans, et le déplacement ne vous est pas facturé.
Un secteur précis est presque toujours plus crédible qu'un texte qui vise les 22 communes de la métropole d'un seul coup. La Source, Saint-Marceau et le quartier Dunois n'ont ni la même clientèle ni les mêmes concurrents, et une recherche partie d'Olivet ou de Fleury-les-Aubrais n'affiche pas les mêmes résultats. On cite les secteurs où vos clients vous cherchent vraiment, pas la liste complète.
Maximum 14 jours, du brief initial à la mise en ligne. Le délai exact dépend de l'offre choisie et de la rapidité avec laquelle vous complétez le formulaire en ligne avec vos photos et infos. Le délai est annoncé dès le devis et je m'y engage.
L'abonnement couvre tout : la création de votre site et son entretien dans la durée — nom de domaine, hébergement, sauvegardes, mises à jour techniques et SEO, sécurité, support, et vos modifications mensuelles incluses. Vous payez au mois, comme n'importe quel outil de votre activité : un seul prix pour la création ET l'entretien, sans frais caché. Et à partir du 13e mois, le site vous appartient.
Oui — le référencement fait partie de toutes les offres : chaque site est optimisé techniquement (vitesse, mobile, balises, sitemap, structure) et travaillé pour ressortir sur votre ville. À partir de Pro, je vais plus loin : référencement par services et mots-clés. Côté délais, les premiers signaux arrivent souvent entre 2 et 6 semaines (indexation, premières visites), et il faut plutôt compter 3 à 6 mois pour un référencement solide.
Pas de problème. Des photos prises avec un smartphone récent suffisent dans la majorité des cas — je m'occupe du recadrage, de la retouche et du calibrage pour qu'elles rendent bien sur le site.
Bien sûr. Une fois en ligne, vos modifications mensuelles incluses (1 par mois en Essentiel, 3 en Pro, 5 en Sur mesure) couvrent les changements courants : photos, prix, horaires, textes, ajout d'un service, etc.
Pour les évolutions plus lourdes (nouvelle page, nouvelle section, refonte partielle), un devis ponctuel est fait avant l'intervention.
Une page Facebook rassure les gens qui vous connaissent déjà. Mais quand quelqu'un cherche votre métier sur Google, c'est un site qui vous fait apparaître — avec vos services, vos horaires et vos réalisations présentés clairement. Les deux sont complémentaires : Facebook entretient le lien, le site vous fait trouver par de nouveaux clients.
C'est justement le principe : vous n'avez quasiment rien à faire. Vous me transmettez les infos essentielles lors d'un court échange (vos services, vos photos, vos horaires), et je m'occupe du reste — rédaction, structure, mise en ligne. Ensuite, l'entretien est inclus dans l'abonnement : vous n'avez pas à y toucher.
Orléans est la préfecture de la région Centre-Val de Loire : les services de l’État y siègent rue de Bourgogne, le conseil régional rue Saint-Pierre-Lentin. La suite est mécanique — les agences de communication du territoire s’installent là où sont les donneurs d’ordre. Chez les rares prestataires orléanais qui affichent une fourchette, on lit 800 à 3 000 € en freelance, 3 000 à 8 000 € en agence, et 2 000 à 5 000 € pour un site vitrine d’artisan. Hébergement et maintenance en supplément, quatre à huit semaines de délai. La plupart, eux, n’affichent rien du tout et renvoient vers un formulaire.
Fin 2024, la commune d’Orléans comptait 4 101 établissements employeurs, dont 3 064 dans le commerce, les transports et les services — trois sur quatre. En 2025, 2 118 entreprises de plus y ont été créées, huit sur dix sous forme d’entreprise individuelle : 139 dans la construction, 783 dans le commerce, les transports, l’hébergement et la restauration. Ajoutez les 21 autres communes de la métropole, soit 303 177 habitants au total, et le décor est posé : une clientèle large, et un flot continu de nouveaux venus qui se placent exactement sur vos recherches.
Un devis à quatre chiffres suffit à repousser la décision d’un an, et ça se comprend quand les seuls montants visibles commencent à deux mille euros. Le problème, c’est que l’année passe et que la place se prend. Celui qui cherche un artisan sur Google ne compare ni les maquettes ni les technologies : il veut savoir trois choses, et il appelle le premier qui les lui dit.
Je travaille depuis Riaillé, en Loire-Atlantique, seul. Pas de plateau à chauffer près de la place du Martroi, pas de chef de projet à refacturer, pas de commercial payé au contrat signé. Dans une agence, ces trois lignes existent vraiment : elles ne portent pas ce nom sur le devis, mais elles sont réparties sur chaque poste. C’est exactement ce que vous ne payez pas ici, et c’est la seule raison pour laquelle je tiens 69 € par mois sans frais de création.
Vous racontez votre métier une fois. Ensuite j’écris les textes, je code les pages, je les mets en ligne, et je les corrige six mois plus tard. Rien ne se perd entre trois intermédiaires, et une correction se demande de vive voix. L’effet moins vendeur : quand ça coince, il n’y a personne derrière qui se cacher.
De Riaillé à Orléans, comptez environ 3 h. Autant le dire tout de suite : le brief se fait par défaut au téléphone ou en visio, trente minutes montre en main. Vous ne bloquez pas une demi-journée, et rien dans la fabrication d’un site ne se joue en présentiel — validation des maquettes comprise, tout se passe à l’écran. Cela dit, quand le projet le justifie — des photos à faire sur place, plusieurs associés à réunir —, je monte à Orléans. Il suffit de le demander : le déplacement n’est pas facturé.
Le devis tient sur une page. Un tarif — 69, 119 ou à partir de 249 € par mois selon la formule —, une mise en ligne à 14 jours dès que vos textes et vos photos sont réunis, zéro euro au démarrage. Le référencement local y est compris, jamais proposé en option. L’intendance technique m’incombe entièrement, hébergement français et sauvegardes comprises, vos modifications de contenu incluses chaque mois. Au treizième mois, le site vous appartient.
Le centre historique tient sur la rive nord : Bourgogne–République et Carmes–Bannier pour l’hypercentre, avec les Halles Châtelet ouvertes du mardi au samedi et le dimanche matin. On franchit le pont George V, bâti au XVIIIe siècle, et l’on arrive à Saint-Marceau, coincé entre la Loire et le Loiret : résidentiel, pavillonnaire, avec ses commerces de proximité. Qui habite là ne pense pas « Orléans » — il pense sa rive, et il tape le nom de son quartier.
Le quartier le plus au sud n’est pas un faubourg, c’est presque une ville à part : sorti de terre à partir de 1962, La Source dépasse les 20 000 habitants et réunit le campus de l’université d’Orléans, le CHU — devenu en 2023 le 33e centre hospitalier universitaire de France, avec près de 5 700 professionnels —, le parc floral et un parc technologique où voisinent le BRGM et des laboratoires du CNRS. Dix kilomètres le séparent du Martroi : pour un commerçant comme pour un artisan, ce sont deux terrains distincts.
Au nord et à l’ouest : Blossières–Murlins–Acacias, Châteaudun–Dunois–Faubourg Bannier, la Madeleine. À l’est : Argonne–Nécotin–Belneuf et Barrière Saint-Marc–La Fontaine. Puis la ville s’arrête net. Au nord, Fleury-les-Aubrais, Saran, Semoy, Saint-Jean-de-Braye et Saint-Jean-de-la-Ruelle ; au sud, Saint-Pryvé-Saint-Mesmin, Olivet, Saint-Jean-le-Blanc, Saint-Denis-en-Val et Saint-Cyr-en-Val. Elles commencent là où finit un quartier, sans que rien ne le signale sur le trottoir. La métropole en compte 22 sur 334 km² ; vos clients, eux, écrivent le nom de la leur.
La ligne A, ouverte en 2000, descend de Fleury-les-Aubrais à l’hôpital de La Source sur 18 km ; la ligne B, ouverte en 2012, traverse d’ouest en est, de La Chapelle-Saint-Mesmin à Saint-Jean-de-Braye. Elles ne se rencontrent qu’une fois, station De Gaulle, en plein centre. Autrement dit, un seul trajet de 18 km relie deux marchés qui n’ont ni la même clientèle, ni les mêmes concurrents, ni les mêmes prix. Une page qui parle d’« Orléans » en général les traite comme un seul, et se trompe donc deux fois.
Essentiel, 69 €/mois : la base solide pour une TPE/PME qui doit d’abord être trouvable et joignable. Pro, 119 €/mois, la formule la plus choisie : plus de pages, un contenu écrit secteur par secteur, davantage de modifications chaque mois. Sur mesure, à partir de 249 €/mois : on y ajoute des articles réguliers, pour les recherches qu’une page d’accueil n’atteint jamais. Partout la même règle : aucun versement au lancement, 14 jours de délai, nom de domaine, hébergement, sauvegardes et suivi dans le prix, et la propriété du site au treizième mois. Le détail des offres est plus haut sur cette page.
Faisons le calcul plutôt que le procès. Un site vitrine facturé 3 000 € ici — le plafond du freelance, le plancher de l’agence —, ce sont 3 000 € décaissés avant la première visite, plus l’hébergement et l’entretien à prévoir derrière. Douze mois d’Essentiel pèsent 828 €, tout compris : presque quatre fois moins, et au-delà de 4 200 € l’écart dépasse le quintuple. Les agences orléanaises ne sont pas malhonnêtes pour autant, elles font tourner des équipes et des studios utiles à qui en a l’usage. Une entreprise de deux personnes n’a simplement pas à financer cette structure.
Sur un chantier, ce qui déclenche l’appel c’est la photo du travail fini, la zone couverte et le délai annoncé. En boutique, des horaires exacts. En restauration, une carte à jour et une réservation qui marche depuis un téléphone. En santé, un rendez-vous lisible et rien de promotionnel. Chaque activité a sa page détaillée : plombier, électricien, couvreur, menuisier, restaurant, ou les repères généraux artisan et commerçant.
Tapez « plombier Orléans » et vous vous alignez d’un coup sur les 22 communes de la métropole, plus tous les sites qui ratissent la France entière sans avoir jamais traversé le pont George V. Tapez « plombier La Source », « électricien Saint-Marceau » ou « paysagiste Olivet » : la liste se vide d’un coup, presque personne n’ayant pris la peine d’écrire sur ces secteurs. Moins de recherches, oui — mais des gens qui habitent à trois rues et qui décrochent.
L’encadré local de Google ne retient que trois établissements, et il les recalcule à chaque position. Sur 334 km², ça change tout : depuis La Source ou depuis Saran, on ne voit pas les mêmes fiches, alors qu’on est dans la même métropole. Une agglomération aussi étirée pardonne mal les pages qui ne parlent que de la ville-centre — elles vous laissent invisible chez une bonne moitié de vos clients possibles.
Nom, adresse, horaires, numéro, communes desservies : tout doit coïncider des deux côtés, et la moindre divergence vous fait perdre du terrain. Côté avis, la qualité compte plus que le total : « venu en urgence à Fleury-les-Aubrais » pèse davantage qu’une note sans commentaire, parce qu’il ancre une prestation et un lieu. Le bon moment pour en demander un, c’est la fin du chantier, quand le client est encore devant le résultat.
La première place ne se garantit pas, et un prestataire qui la promet par écrit devrait vous inquiéter. Ce qui se pilote : la structure, le contenu local, la régularité. Comptez deux à six semaines avant l’indexation et les premiers passages, trois à six mois pour tenir une position. Enfin, un site ne remplace pas le bouche-à-oreille orléanais — il le rend consultable par ceux qui ne vous connaissent pas encore.
Un atelier du côté de Saran ou d’Ingré ? Une boutique rue de Bourgogne ? Un cabinet à Saint-Marceau, un commerce à La Source ou à Fleury-les-Aubrais ? Un appel de trente minutes suffit à y voir clair. On liste les communes où vous intervenez pour de bon, on regarde qui occupe déjà la place devant vous, et je vous dis franchement si un site changera quelque chose chez vous — ou si votre fiche Google suffira pour cette année.
Démarrer un projetCréation de site par métier à Orléans
Autour d’Orléans, j’accompagne aussi les professionnels d’Olivet, Saran, Fleury-les-Aubrais, Saint-Jean-de-Braye, Saint-Jean-de-la-Ruelle, Ingré et Chécy. Ailleurs en Centre-Val de Loire : Tours, Blois, Amboise, Vendôme, Bourges et Vierzon.