Appel téléphonique
Je fais le point avec vous : vos services, vos horaires, vos photos et ce que vous vendez.
Vous êtes avocat à Tours ou dans les environs ?
Vos futurs clients tapent « avocat divorce Tours » et appellent le premier cabinet trouvable. Soyez ce cabinet. Présentation factuelle de vos domaines, prise de RDV en ligne, ton sobre conforme au CNB et au RIN : vous gagnez en visibilité sans risque disciplinaire.
Livré en 14 jours, dès 69 €/mois, sans frais de création.
Soyez celui que vos clients trouvent sur Google.
Livré en 14 jours, dès 69 €/mois, sans frais de création, après 12 mois le site vous appartient.
Appel de 15 min pour faire le point — vous décidez après.
Avant · Après
Réalisation fictive non contractuelle — concept de site pour avocat.
« Valentin a su me guider et proposer un site qui correspond parfaitement à mon activité. Très bonne expérience. »
Votre interlocuteur unique
Réalisations



























Méthode
Je fais le point avec vous : vos services, vos horaires, vos photos et ce que vous vendez.
Je vous montre une maquette pour savoir si je pars dans la bonne direction. Si ce n'est pas le cas, je corrige.
Votre site n'est mis en ligne qu'une fois qu'il vous convient à 100 %, du premier au dernier détail.
Offres & tarifs
Pour que vos premiers clients vous trouvent
Plus visible, plus crédible — plus d’appels et de visites.
Tout ce qui est inclus dans Essentiel, plus :
Plus de trafic, plus de demandes, plus de clients réguliers — le site le plus complet.
Tout ce qui est inclus dans Essentiel et Pro, plus :
Compris dans les trois offres
Garantie zéro risque — votre site n'est mis en ligne que lorsqu'il vous convient à 100 %.
Prix nets — aucune TVA à ajouter
Ce que vous évitez
Point par point, ce que vous payez ailleurs et ce que vous obtenez ici.
Visibilité
Suivi
Facture
Réponse sous 24 h · aucune obligation
Votre projet
Délais et mise en ligne
Abonnement et facturation
Contenu et suivi
69, 119 ou à partir de 249 €/mois selon la formule, sans frais de création. Hébergement, nom de domaine, maintenance, sauvegardes et modifications comprises ; le site vous appartient à partir du 13e mois. Le montant figure sur le devis et ne change pas.
En s’en tenant aux faits. Aucune comparaison avec un autre cabinet du barreau, aucune promesse de résultat, aucune mention de spécialisation sans le certificat correspondant, aucun témoignage de client identifiable. Ce qui reste — vos domaines d’intervention, votre parcours, vos modalités d’honoraires, l’organisation d’un premier rendez-vous — suffit largement à construire un site utile.
C’est devenu une attente forte du justiciable, et c’est parfaitement admis dès lors que la présentation reste neutre : montant de la première consultation, principes de facturation — au temps passé, au forfait, avec honoraire de résultat le cas échéant —, mention d’une convention d’honoraires et de l’aide juridictionnelle. Cette page évite des rendez-vous inutiles et met le cabinet en position de confiance dès le premier contact.
Maximum 14 jours, du brief initial à la mise en ligne. Le délai exact dépend de l'offre choisie et de la rapidité avec laquelle vous complétez le formulaire en ligne avec vos photos et infos. Le délai est annoncé dès le devis et je m'y engage.
L'abonnement couvre tout : la création de votre site et son entretien dans la durée — nom de domaine, hébergement, sauvegardes, mises à jour techniques et SEO, sécurité, support, et vos modifications mensuelles incluses. Vous payez au mois, comme n'importe quel outil de votre activité : un seul prix pour la création ET l'entretien, sans frais caché. Et à partir du 13e mois, le site vous appartient.
Oui — le référencement fait partie de toutes les offres : chaque site est optimisé techniquement (vitesse, mobile, balises, sitemap, structure) et travaillé pour ressortir sur votre ville. À partir de Pro, je vais plus loin : référencement par services et mots-clés. Côté délais, les premiers signaux arrivent souvent entre 2 et 6 semaines (indexation, premières visites), et il faut plutôt compter 3 à 6 mois pour un référencement solide.
Pas de problème. Des photos prises avec un smartphone récent suffisent dans la majorité des cas — je m'occupe du recadrage, de la retouche et du calibrage pour qu'elles rendent bien sur le site.
Bien sûr. Une fois en ligne, vos modifications mensuelles incluses (1 par mois en Essentiel, 3 en Pro, 5 en Sur mesure) couvrent les changements courants : photos, prix, horaires, textes, ajout d'un service, etc.
Pour les évolutions plus lourdes (nouvelle page, nouvelle section, refonte partielle), un devis ponctuel est fait avant l'intervention.
Une page Facebook rassure les gens qui vous connaissent déjà. Mais quand quelqu'un cherche votre métier sur Google, c'est un site qui vous fait apparaître — avec vos services, vos horaires et vos réalisations présentés clairement. Les deux sont complémentaires : Facebook entretient le lien, le site vous fait trouver par de nouveaux clients.
C'est justement le principe : vous n'avez quasiment rien à faire. Vous me transmettez les infos essentielles lors d'un court échange (vos services, vos photos, vos horaires), et je m'occupe du reste — rédaction, structure, mise en ligne. Ensuite, l'entretien est inclus dans l'abonnement : vous n'avez pas à y toucher.
Le barreau de Tours réunit un peu plus de 330 avocats, et l’ordre siège au palais de justice, place Jean-Jaurès. À cette échelle, chacun connaît à peu près tout le monde — mais le client, lui, ne connaît personne. Il n’arrive pas par recommandation confraternelle : il arrive par une recherche formulée dans l’urgence ou l’inquiétude, et il ne saura pas distinguer deux cabinets sur la seule foi d’une plaque.
« Avocat divorce Tours », « avocat droit du travail Tours », « avocat succession Indre-et-Loire », « honoraires avocat Tours » : la recherche est toujours formulée par la matière et par le territoire. Un site organisé autour du cabinet — histoire, valeurs, équipe — répond à une question que personne ne pose. Un site organisé par domaine d’intervention répond exactement à celle qui est posée.
Consulter un avocat reste intimidant : on redoute le coût, on ne sait pas ce qu’il faut apporter, on ignore si le dossier est recevable. Le site sert précisément à franchir ce seuil. Expliquer comment se déroule un premier rendez-vous, ce qu’il faut préparer et ce qu’il coûte transforme un visiteur silencieux en prise de contact — sans jamais rien promettre sur l’issue.
Pas de comparaison avec un confrère, pas d’annonce de résultat, pas de mention de spécialisation sans le certificat délivré à cet effet, pas de témoignage de client identifiable, pas de présentation promotionnelle des honoraires. Ces règles écartent d’emblée tout ce qui fait la médiocrité de la communication juridique en ligne. Le terrain qui reste — l’information précise — est celui où un cabinet sérieux est structurellement avantagé.
Rien n’interdit d’expliquer une procédure, ses étapes, ses délais moyens, les pièces à réunir, les recours possibles. C’est même ce que le justiciable cherche en priorité. Une page qui décrit le déroulement d’une procédure de divorce par consentement mutuel, ou celle d’une contestation de licenciement, informe sans conseiller et se référence remarquablement bien.
Le tribunal judiciaire compétent, le ressort de la cour d’appel d’Orléans dont dépend l’Indre-et-Loire, les juridictions spécialisées : préciser où sera traité le dossier a une vraie valeur informative pour quelqu’un qui n’a jamais mis les pieds dans un palais de justice. Cela ancre aussi votre cabinet géographiquement, ce qui compte pour les recherches locales.
Aide juridictionnelle, protection juridique incluse dans certains contrats d’assurance, permanences : mentionner ces dispositifs n’est pas se dévaloriser. Cela évite des rendez-vous mal engagés — un justiciable qui découvre en salle d’attente qu’il aurait pu faire jouer sa protection juridique repart avec un mauvais souvenir — et cela distingue un cabinet qui informe d’un cabinet qui attend.
Nom, barreau d’appartenance, adresse, téléphone, domaines traités en une ligne chacun, et un moyen de prendre rendez-vous. Aucune image d’illustration à colonnes grecques, aucune formule d’accroche : la sobriété est ici un signal de sérieux, et elle est conforme.
Droit de la famille, droit du travail, droit pénal, droit des affaires, droit immobilier, droit des étrangers — selon ce que vous traitez réellement. Chaque page décrit la matière, les situations concernées, le déroulement type et les documents utiles. C’est la colonne vertébrale du site et son principal moteur de visibilité.
Montant de la première consultation, modes de facturation, principe de la convention d’honoraires, conditions d’accès à l’aide juridictionnelle. Rien de promotionnel : une information factuelle, qui est aujourd’hui l’un des premiers critères de sélection du justiciable.
Parcours, année de prestation de serment, formations, langues de travail, organisation, accessibilité des locaux, stationnement. Des éléments vérifiables, sans superlatif ni classement.
Un agenda en ligne ou un formulaire qui recueille la nature du dossier, l’urgence éventuelle et les coordonnées. Beaucoup de premiers contacts se font le soir ou le week-end, quand le cabinet est fermé : un formulaire capté à 22 h vaut un appel manqué à 10 h.
Sur les recherches juridiques, les premiers résultats sont souvent occupés par des annuaires et des plateformes nationales. Un cabinet local ne les bat pas frontalement ; il les contourne, en couvrant précisément les combinaisons matière + territoire que ces acteurs traitent de façon générique. C’est un travail de fond, dont les effets se mesurent en mois, pas en semaines.
Une fiche Google est admise pour un cabinet, à condition d’en rester à des informations factuelles : adresse, horaires, téléphone, domaines. En parallèle, votre présence sur l’annuaire national des avocats et sur celui du barreau constitue des références solides qu’il faut maintenir exactes et cohérentes avec le site.
Un article informatif et sourcé capte des recherches longues pendant des années — à condition d’être révisé quand la règle change. Un article périmé sur une procédure réformée dessert davantage qu’il ne sert ; mieux vaut quatre textes entretenus que quarante abandonnés.
Avant de taper « avocat », la plupart tapent la situation elle-même : « mon employeur ne paie pas mes heures supplémentaires », « délai pour contester un testament », « que faire après un refus de titre de séjour ». Ces recherches précèdent la décision de consulter, parfois de plusieurs semaines. Une page qui expose la situation, la règle applicable et la marche à suivre attrape ce visiteur très en amont — et c’est souvent lui qui prendra rendez-vous, parce que vous aurez été le premier à lui dire où il en était.
Une typographie lisible, peu de couleurs, aucune image décorative, des domaines d’intervention accessibles dès le premier écran et une prise de rendez-vous toujours à portée. Le sérieux se lit dans la retenue, pas dans l’ornement.
Les juridictions concernées, l’accès et le stationnement autour du palais de justice, les domaines réellement traités par le cabinet, et une page honoraires adaptée à votre mode de facturation. Ces éléments-là ne se devinent pas : ils se relèvent avec vous, matière par matière.
Aucun cabinet réel n’est représenté ici : c’est un support de démonstration, sans valeur contractuelle.
Rien à avancer au lancement, un montant mensuel arrêté sur le devis, une publication en quatorze jours. L’acquisition du site intervient au 13e mois, sans rachat ni solde à verser. Ici, c’est le nombre de domaines d’intervention à couvrir qui détermine la formule.
Un montant d’honoraires qui évolue, une matière que vous cessez de traiter, une collaboratrice qui arrive, des horaires de permanence modifiés : sur un site de cabinet, ce sont ces lignes-là qui vieillissent, et un site juridique inexact est plus gênant qu’un site absent. Elles sont comprises dans la mensualité, sans devis intermédiaire. Voir ce que couvre chaque formule.
Le critère est le nombre de matières que vous voulez rendre visibles séparément : une ou deux tiennent dans la formule courte, au-delà il faut une page par domaine, chacune ayant son public et son vocabulaire. La formule haute ne se justifie que si vous comptez publier et réviser des articles juridiques année après année.
Vous me dites quelles matières vous traitez réellement, comment vous facturez et comment vous recevez. Quatorze jours plus tard, le cabinet dispose d’un site exact et conforme, structuré par matière et pensé pour le premier contact.
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